Les règles du Poker pour bien l’apprendre

règles du Poker

Préliminaires

Le Texas Holdem est un poker de type ouvert. Il se joue avec un jeu de 52 cartes. Le but du jeu consiste à former la meilleure combinaison de cinq cartes sur les sept que chaque participant pourra découvrir tout au long du coup.

L’étape initiale consiste toujours à désigner le donneur en plaçant un bouton devant lui. Quelquefois, chacun tire une carte et la plus forte détermine le donneur. S’il y a un croupier, celui-ci s’occupe de la distribution des cartes mais le donneur garde son titre car l’ordre de distribution des cartes et des décision dépend de lui.

En principe, au Texas Holdem comme au poker gratuit ou real money (argent réel), l’ordre des interventions des joueurs s’effectue toujours dans le sens des aiguilles d’une montre. Le joueur placé à côté du bouton suivant ce sens horaire doit effectuer une mise forcée qu’on appelle la “small blind”. Celui assis à gauche de la “small blind” doit miser la “big blind”. Ces blinds sont payés avant la distribution des cartes.

La distribution des cartes s’effectue alors dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant par celui ou celle qui est placé(e) à gauche du donneur. Une carte est donnée à chacun des participants, face cachée, jusqu’à constituer votre jeu, un pack individuel de deux cartes.

Durant tout le coup, vos adversaires devront ignorer vos cartes même s’ils essaieront de les deviner. L’abattage en fin de partie est la seule occasion où vos cartes peuvent être vues de tous.

Après la donne, chaque joueur prend connaissance de son jeu et la partie commence par le premier tour d’enchères. Le premier à se prononcer est l’UTG, la persone “Under The Gun” (oui le jeu poker est rempli de termes anglais!), situé à gauche du Big Blind, lequel mise en dernier sur ce tour.

Suivant le sens horaire, chacun peut choisir entre « se coucher » (fold), « suivre » (call) ou « relancer » (raise).

Ces deux derniers cas signifient un maintien dans le coup quand “fold” traduit un abandon.

Suivant ses cartes, la premiere personne a parler (”l’UTG”) doit choisir l’une des options qui s’offrent à lui.

- S’il estime que son jeu est mauvais, il peut se coucher sans avoir miser quoi que ce soit. - S’il suit, sa mise est d’un montant égal au big blind. - S’il relance, le montant à débourser doit dépasser la mise antérieure. Chacun des participants, de l’UTG au Big Blind, aura à choisir tour à tour l’une de ces options.

Le donneur flambe une carte ( cf le lexique). Il met de côté une carte qui retournera dans le tas sans avoir été utilisée et étale le flop. Trois cartes sont alors disposées, faces visibles, sur la table. Elles constituent le board (tableau). Ces cartes sont communes à tous les joueurs hormis ceux qui se sont couchés lors du pré flop, lesquels sont hors du coup. Chaque concurrent connaît sa main à partir de ce moment.

Des lors, le Small Blind est le premier à se prononcer dans n’importe lequel des tours d’enchères à venir. Si celui-ci se couche à un moment du jeu, c’est donc le premier joueur restant, assis à gauche du donneur, qui prend la parole en premier au début de chaque tour.

L’option « checker » ou « parole » s’ouvre à tous les joueurs restants. Dans le cas où chacun d’entre eux checkent, le tour est achevé et le coup se poursuit. Si l’un d’entre eux a cependant choisi de suivre ou de relancer, tous les autres après lui ne peuvent plus checker et doivent miser à leur tour ou se coucher.

Si un ou quelques joueurs de poker se sont couchés, le nombre de concurrents en lice diminue.

Après qu’une carte soit brûlée, une autre carte s’ajoute au board, face ouverte. C’est le tournant ou la turn, également appelée fourth street.

Un autre tour de mises commence alors s’il reste encore deux participants ou plus dans le coup. Le même procédé qu’auparavant est appliqué. Au terme de ce tour, le donneur brûle une carte une nouvelle fois et complète le board d’une cinquième carte : la rivière ou river, mais aussi fifth street.

Chaque joueur dispose maintenant de sept cartes : deux cartes personnelles et cinq, communes, sur le tapis. Elles leur servent à composer cinq cartes formant la main la plus forte.

A ce stade du jeu, il est probable que la plupart des concurrents se soient couchés. S’il n’y a plus qu’une seule personne à n’avoir pas abandonné, cette personne empoche le pot sans avoir à dévoiler ses cartes. S’il plus de 1 joueur lice il faudra aller jusqu’à la fin du coup qui correspond à l’abattage des cartes ou le “showdown”. S’il ne reste que deux joueurs, on parle de duel ou d’un “head-up”. Cette situation permet à l’un comme à l’autre de renchérir, autrement dit de relancer sans autre limite que leur tapis. Les mains des derniers concurrents sont ensuite comparées pour déterminer le gagnant du pot (ou les gagnants s’il y a égalité).

Une fois le coup terminé, le dernier small blind hérite du bouton et il devient, par conséquent, le donneur. Un nouveau coup peut alors commencer avec les mêmes principes.

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